Hyper-convergence

hyperconvergence

hyperconvergence

L’hyper-convergence dont Nutanix est le leader est un nouveau type d’architecture informatique. Elle intègre les solutions matérielles avec le stockage, de réseau et surtout la virtualisation. L’hyper-convergence permet une consolidation importante. Nutanix a fait évoluer le monde de la virtualisant en innovant ce concept vers l’hyperconverge des composants.

L’hyperconvergence c’est quoi ?

Comme souvent dans l’informatique des concepts nouveaux apparaissent. L’hyperconvergence est un mot qui est apparu subitement puis est resté dans le langage. Celui-ci a même tendance à se développer et de nombreux éditeurs et constructeurs le reprennent. Typiquement, la phrase est utilisée en référence à certains produits liés aux infrastructures informatiques. Cependant, qu’est-ce que l’hyper-convergence ?

L’hyperconvergence a été définie comme une extension de la tendance générale de la convergence. Cela réduit le datacenter à une plusieurs appliances. En effet les composants matériels répartis sont combinés pour ne former qu’un seul et même ensemble. Cela peut facilement être observé dans les offres de produits des leaders de l’industrie, comme PureSystems d’IBM ou l’UCS de Cisco. Mais il faut préciser que l’hyperconvergence signifie plus que l’extension de cette tendance dans des facteurs de forme plus petits.

Examinons de plus près l’étymologie de l’hyperconvergence. Le terme hyper a été pris du mot l’hyperviseur. Celui-ci évoque la technologie de virtualisation. Par conséquent, lorsqu’il est combiné avec la convergence, ce qui signifie naturellement combiner ou rapprocher. Ainsi le sens final devient le rapprochement des aspects physique et virtuels de l’infrastructure pour créer une solution globale unique.

En fin de compte, l’hyperconversion en tant que thème vise à fournir et à étendre le mouvement de convergence des centres de données en cours. Cette convergence est au-delà des composants matériels. En effet elle inclut l’intégration de l’hyperviseur lui-même. Par conséquent, hyper (viseur) + Convergence = Hyperconvergence.

Origine de l’hyperconvergence

Origine du mot hyper-convergé

Le père de l’hyperconvergence

Le Cloud Computing à bouleverser l’usage de l’informatique en entreprise. Il fallait insuffler une nouvelle dynamique pour les composants informatiques qui restaient présents dans l’entreprise. Alors que de nombreuses startup innovaient pour tenter de se faire une place dans l’informatique moderne c’est le directeur de la technologie chez Wmware, Steve Chambers, (CTO, pour Chief Technology Officer en anglais) qui employa le terme d’hyperconvergé pour décrire la stratégie du leader de la virtualisation. L’expression a été reprise et c’est répandue comme une trainée de poudre. Aujourd’hui celui-ci fait l’unanimité comme le main-frame a siècle dernier.

Hyper-Convergence et Cloud Computing

Les services informatiques cherchent à dépasser la virtualisation traditionnelle. Cela est possible avec le cloud computing et aujourd’hui avec les produits hyper-convergés. Il existe de nombreux types d’organisations ayant des besoins informatiques différents. Il convient ainsi de connaitre les subtilité entre le cloud computing et les infrastructures hyperconvergés.

Le cloud et l’hyper-convergé ont tendance à offrir une expérience utilisateur similaire. La particularité commune est la facilité d’utilisation et la simplicité. L’une des principales fonctionnalités des deux consiste à simplifier la création de machines virtuelles en gérant automatiquement les pools de ressources. Avec le cloud, l’infrastructure est transparente pour l’administrateur car l’hôte physique réel où la machine virtuelle est en cours d’exécution est loin de l’utilisateur. Avec des capacités de migration en direct et de provisionnement automatique des ressources, une infrastructure hyperconvergée  propose une expérience identique.

En ce qui concerne le stockage, le pool de stockage défini par logiciel. Les infrastructures hyper-convergées ont rendu la gestion du stockage aussi transparente  que dans le cloud. À bien des égards, l’hypervconvergé peut être considéré comme un cloud privé, mais sans la complexité de l’architecture de virtualisation sous-jacente traditionnelle. La gestion de l’infrastructure hyperconvergée est clé en main. Elle permet aux administrateurs de se concentrer sur les charges de travail et les applications, tout comme le cloud.

Pourtant, il existe des différences entre Cloud et les offres hyper-convergées. Elles sont essentiellement liées au modèle de tarification et d’utilisation. Le Cloud Computing est facturé à l’usage (Opex) et ne nécessite pas d’investissement initial important (Capex). L’hyper-convergé nécessite un ticket d’entré bien plus élevé mais permettra de réaliser des économies sur une plus longue période.

Les solutions hyperconvergentes

hyper convengence data center

hyperconvergence du datacenter

On peut découper les solutions hyperconvergentes  principalement en deux catégories :

  • Les solutions matérielles vont proposer une solution clef en main à l’entreprise. Il s’agit d’appliance qui vont permettre de virtualiser l’accès au matériel, au stockage et au réseau. Parmi ces solutions Nutanix est le plus connu. Cependant le concept d’hyperconvergence matériel n’est pas nouveau. En effet on peut considérer que les systèmes blade ou que les conteneurs de serveur comme par exemple ceux de HP, peuvent être considérés comme des solutions hyperconvergentes. La différence se situe cependant à la notion de virtualisation qui est plus aboutie dans les appliances comme celles de Nutanix.
  • Les solutions logicielles : il s’agit de solution qui sont purement logicielles. Un logiciel va ajouter une couche d’abstraction matérielle de façon purement logicielle.  Cette intelligente peut parfois être déployée de façon indépendante du matériel, soit proposée en OEM sur du matériel spécifique comme Nutanix. Dans la catégorie logicielle une nouvelle segmentation apparait avec la démocratisation du big-data. Un framework comme Hadoop peut également être assimilée à une solution hyperconvergée.
DOPIERALA Ludovik

Après avoir créé ma société C2POINTS, spécialisée dans les infrastructures Microsoft et Citrix, j’ai rejoint en 2007 le Permis Informatique en tant que Directeur Technique grand compte. En 2017 le groupe a pris une nouvelle dimension. CTO au sein du Groupe Artemys je participe à la stratégie cloud.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *